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Le P. Jean Devaux s'es envolé - par webMaster le 13/01/2018 @ 18:12

 

C'est le 9 janvier que notre ami Jean nous a quittés. a chapelle de Zuun était comble ; sa famille et nous, Scheutistes, avons été particulièrement heureux non seulement de la présence de plusieurs abbés du diocèse de Boma, celle d'un ancien "pirate" qui ont animé cette messe de quelques chants en kiyumbe que beacup d'entre nous connaissaient

 

Ci dessous, quelques textes qui avaient été publiés il y a longtemps sur lui, mais nous attendons un texte définitif et plus complet

 
Jean Devaux.
 
Pendant plus de cinquante ans au Mayumbe, ce Bruxellois a consacré sa vie à l’initiation des jeunes aux mathématiques et aux sciences. Ses élèves se souviennent de lui comme d’un professeur qui arrivait en classe sans livre, uniquement une craie. Il a ainsi participé à la formation du Cardinal Malula et de Joseph Kasavubu au Petit Séminaire. Partout où Jean est passé, il a également créé des troupes scoutes dont il partageait la vie rude. Mais il restera dans l’histoire du Mayumbe le fondateur d’un internat pour jeunes défavorisés dans d’anciennes classes abandonnées : une cité dortoir surnommée au début les pirates. Ces jeunes travaillaient l’après midi, sous la chaleur, à divers travaux de champs et d’élevage afin de subvenir à une partie de leurs besoins. Rentré en Belgique il y a deux ans, il fut obligé d’y rester du fait d’une santé affaiblie par l’âge. Malgré son absence, la Cité des Jeunes continue, grâce aux coups de main de donateurs. 25, rue Léopold Procureur, 1090 Bruxelles : 02/428 57 98
 
 
 
LES PIRATES A KANGU ET JEAN DEVAUX A LIEGE
 
Ce n’est pas parce que suis maintenant à Embourg que je les oublie nous dit Jean avec un large sourire. Grâce à une carte prépayée, je peux leur téléphoner de temps en temps. Ils sont une bonne trentaine. C’est François Mamona, ancien pirate, qui a repris la succession de cet internat parallèle pour élèves du secondaire qui n’ont pas la possibilité de payer le minerval. Mais la crise économique nous frappe de plein fouet, ajoute Jean. Dernièrement, c’est à contre cœur que le responsable n’a pu acheter de quoi manger plusieurs jours de suite. Pour un don avec exonération  BE82 000-0901974-68 (SOS Scheut, 1070 Bruxelles, avec comme mention : 02-243.019).
 
 
 
 
 
 
 
 

Premiers pas de l'Eglise de Corée - par webMaster le 09/01/2018 @ 20:02

 

A l'occasion de la journée universelle de la Mission, on a beaucoup parlé de l'Eglise de Corée. C'était l'occasion de rappeler que cette Eglise a été fondée par des laïcs : 

 

https://youtu.be/lFmraHDME2U

 

 

 

 

 

 


 
 
 
 
Notre confrère Quiterio donne des nouvelles encourageantes
de République Dominicaine
 
 
MARCHE VERTE : LE RÉVEIL DU PEUPLE DOMINICAIN
(Quiterio Galvá Lamarche cicm)
 
   L’année 2017 a été une année particulière pour le peuple dominicain : l’expression de son ras-le-bol de la corruption et de l'impunité. Il y a exactement un an, le 21 Décembre 2016, éclatait l'affaire Odebrecht aux Etats-Unis : la révélation de plus de 92 millions $ en pots de vin accordés aux autorités politiques dominicaine lors d’appels d'offre en vue d’obtenir le marché de travaux publics pour des infrastructures en République Dominicaine.
 
   Avec le scandale ODEBRECHT, une porte s'est ainsi ouverte pour dévoiler les problèmes qui nous affectent profondément. On peut constater que les sondages avant les élections de 2016, ont montré un désintérêt pour les affaires de corruption : seulement 7-8% d’intérêt populaire. Un an plus tard, les sondages parlaient de 98% de Dominicains qui se préoccupaient de ce crime et de la situation actuelle du pays.
 
   Le 2 janvier 2017, une première réunion préparatoire s’était tenue en vue d’organiser une grande marche citoyenne à la fin du mois, pour mettre fin à l'impunité. Dès le début, le processus a été coordonné par une articulation large et diversifiée d'acteurs de tous les secteurs de la société : militants, journalistes, citoyens indépendants, groupes paysans, dirigeants syndicaux, organisations à but non lucratif, Églises, religieux (ses).
 
Pour cette première marche, environ 7.000 à 15.000 personnes étaient attendues, mais 100.000 ou même plus ont répondu à l’appel. L’invitation à la marche a ouvert la porte à une multitude d’organisations sociales qui voulaient mettre fin à la corruption.
 
   La Marche Verte a donné naissance à un nouveau slogan : IMPUNITÉ. Cela a conduit énormément de monde à se joindre à la marche, peu importe le parti politique ou l'Église auxquelles ce personnes appartenaient. Toutes voulaient mettre fin à l'impunité et se sont mobilisées. Il n’y avait aucun drapeau politique ou autre, mais tous étaient convaincus que la SOUFFRANCE SOCIALE DE LA POPULATION devait stopper. C'est la ville elle-même qui a donné à la marche le nom de MARCHA VERDE.
 
   Au cours des huit mois qui suivirent, la lutte s’est décentralisée et des activités diverses se sont mobilisées autour d’objectifs prioritaires : le Livre vert, La Flamme verte, des marches provinciales et régionales, Voisinage vert, Tables de discussion, Green Forum…  Ainsi, les citoyens de tout le pays ont mené des mobilisations dans leurs territoires respectifs telles que cela n’a jamais existé auparavant 
 
IMPACT DE LA MARCHE VERTE DANS LE CONTEXTE POLITIQUE DOMINICAIN
 
Après neuf mois l’impact de la Marche sur l'ensemble du territoire national et étranger est visible, car elle a provoqué un changement sur la scène politique dominicaine et surtout sur les comportements des particuliers. Le mouvement a ouvert une fenêtre d’espoir pour la réalisation de vrais changements dans la manière dont les ressources publiques sont administrées et la justice appliquée. Mais en plus, elle a amené au centre du débat public, la possibilité que le PLD soit chassé du pouvoir. 
Concrètement, les revendications pour mettre fin à l'impunité ont monopolisé les agendas publics pendant 8 mois, reléguant au second plan le Président de la République et les partis traditionnels.
 
Cette Marche Verte a monopolisé d’une manière indéniable l’ensemble des réseaux sociaux, surmontant tous les efforts du parti au pouvoir et ses stratégies robotisées en vue de la museler. Toutes les études indiquent que cette Marche a monopolisé les réseaux comme jamais auparavant en République Dominicaine.
 
Le mouvement a évolué en action politique et en exercice des droits pour des centaines de milliers de citoyens qui n'avaient jamais auparavant été mobilisés pour une cause et qui avaient perdu tout espoir de changement.
 
March Green a créé et valorisé de nouvelles façons de vivre la politique en favorisant la participation des jeunes et des femmes dans les espaces de parole et de prises de décision. La mise en valeur des assemblées en tant qu'espaces délibératifs a également été mise en phase avec les secteurs de la population qui aspirent à des changements dans la culture politique dominicaine. Ces contributions ont élargi l'imaginaire et l'horizon du politique avec des expressions concrètes.
 
La volonté de mettre fin à l'impunité a réduit l'hégémonie du PLD et du gouvernement en créant une atmosphère dans laquelle bien des questions sont soulevées et réitérées dans tous les coins du pays et à l'étranger. De manière transversale, l'existence de la Marche Verte questionne et réduit le monopole du système des partis et ouvre un espace pour la discussion autour des transformations structurelles et le remplacement de la direction politique actuelle.
 
La Marche Verte a permis l'émergence de nouveaux dirigeants, de nouveaux interlocuteurs politiques à vocation nationale et locale. Les verts de chaque province et municipalité portent le flambeau de l'espoir avec une grande crédibilité et un pouvoir de rassemblement.
 
Enfin, nous pouvons affirmer qu'à ce jour, la Marche verte a accumulé un capital politique important, capable d'influencer les transformations politiques et institutionnelles nécessaires pour garantir la fin de l'impunité.
 
LES OBJECTIFS DE LA MARCHE VERTE
 
Les objectifs de la Marche verte sont :
a) Attaquer et mettre fin à l'impunité.
b) Générer de l'espoir, promouvoir le changement et motiver toute la population
c) Résoudre le vide des organisations sociales.
d) Montrer qu'à partir de la Marche Verte, il est possible de résoudre les problèmes.
e) Ne pas permettre au mouvement d'être vaincu.
f) Ne résout pas les problèmes de violence.
g) La marche verte est un mouvement social qui n'a pas de leadership individuel (il n'y a pas de petits leaders).
h) La Marche verte ne doit jamais devenir un parti politique.
 
Dans la Marche Verte, le citoyen devient le centre du mouvement, le protagoniste d'une histoire dans laquelle, pour la première fois ils seront gagnants et sauront « mettre fin au régime de la corruption et l'impunité qui nous opprime. »
 
La tâche de la Marche Verte est d’inviter les secteurs organisés à construire ensemble dans les Forums Verts les propositions en vue de transformations institutionnelles et politiques qui garantissent la fin de l'Impunité à travers le Programme Vert. Dans ces forums, chaque organisation présente 5 exemples qui illustrent comment la corruption et l'impunité les affectent ; 10 propositions de changement ; et 5 actions – engagements - qu'il soutiendrait afin de garantir l'exécution du programme vert.
 
Dans les Forums Verts, les propositions des citoyens participants aux assemblées municipales de chaque région seront présentées. Tous les citoyens peuvent participer à la construction du Programme Vert en tant qu'outil démocratique authentique et puissant afin de mettre fin à l'impunité.
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Beaucoup d'Africains principalement des Congolais ont connu ou entendu parler du Frère Paul Dequeker, scheutiste et diplômé en architecture à Gand et à Londres. 

Des dizaines et des dizaines d'églises, maison paroissiales doivent d'exister telles qu'elles sont grâce à ses talents et surtout son enthousiasme et sa patience. C'est lui également qui a donné des conseils pour la réalisation de ponts, de citernes ou de captage d'eau potable dans un marais (techinque inspirée de nos ancêtres gaulois !).

 

Depuis des années, il s'était retiré à Torhout, c'est là qu'il est décédé le 4 décembre, âgé de 87 ans. Là où il est, il continue à construire le Royaume

 

 

 

 

 

 

 

 


Zambie : équipe renforcée - par webMaster le 05/12/2017 @ 15:30

 
 
 
ZAMBIE : UNE ÉQUIPE RENFORCÉE POUR LA PAROISSE ET LES FLEURS DE SOLEIL
 
Depuis quelques mois, trois confrères sont venus épauler notre ami Pierre Rucquoy. C’est Silalahi Johannes originaire d’Indonésie et vice provincial qui est lui-même curé de la paroisse, aidé de deux vicaires cicm. Pierre reste ainsi pour l’accueil de la petite centaine d’enfants orphelins du Sida. Des enfants parfois de quelques mois, mais jusqu’aux environs de 18 ans. Ils sont nombreux à avoir pris leur envol définitif, mais ils sont rares ceux qui reviennent au nid pour donner un coup de main.
 
 
 
 
 
 

Un cercle de mémoires congolaises rassemble des souvenirs d'"anciens Congolais". La TV Bruxelles flamande a donné deux courts reportages : celui d'un métis qui raconte le drame qu'ils ont vécu, et celui en français d'un ancien belge.

 

 


Corée : journée missionnaire - par webMaster le 18/11/2017 @ 17:06

UNE ÉGLISE DE LAÏCS EN CORÉE
 
 
Ce n’est pas mon intention de reprendre tout ce que l’on sait déjà sur la naissance de cette Église, mais simplement d’apporter certains détails supplémentaires apportés par sœur Agathe  dans un échange de correspondance après a journée missionnaire à  Dampremy (Charleroi).
 
Premiers « prêtres »
 
      Tout au début, des lettrés coréens ont découvert quelques-uns des livres chrétiens écrits en chinois par les Jésuites. En 1784, Lee Seung Hoon, un de ses lettrés partit à Péking pour se faire baptiser. De retour au pays, les lettrés ont continué à lire les livres et l’évangile. Ils se réunissaient tous les 7, 14, 21 et 28 du mois (le calendrier « chrétien » n’existait évidemment pas encore). En suivant les livres, ils ont commencé à donner la catéchèse et s’abstenir de la viande, mais aussi à assurer les sacrements : baptême, mariage, confession, profession de foi et même l’Eucharistie. Pour cette dernière ils s’étaient inspirés des livres importés et suivaient le rite eucharistique. Lee Seung Hong, de son nom chrétien « Pierre » s’est auto-proclamé prêtre et a ensuite ordonné une dizaine d’autres « prêtres » comme lui. Il est probable qu’ils importaient du pain ou des hosties de Chine. Ils n’avaient pas de chasubles, mais revêtaient un habit de grande cérémonie lors des Eucharisties ainsi qu’un calice d’or probablement importé lui aussi.
      Tout doucement, ils se rendirent cependant compte que l’exercice du sacerdoce vécu de cette manière n’était pas correct et après une bonne année, ils mirent fin à ce type d’Eucharistie, mais continuaient à se rassembler aux jours déterminés pour prier, partager la Parole et probablement un petit repas convivial. Ils savaient que des vrais prêtres devaient être ordonnés par des Évêques, c’est pour cela que grâce à leurs contacts en Chine, ils envoyèrent des lettres à Rome afin qu’avoir des vrais prêtres.
 
 
Des persécutions
     Dix ans après le baptême du premier Coréen, un prêtre chinois a réussi à pénétrer dans le pays pour y exercer un ministère, mais il fut découvert et martyrisé six ans après être arrivé. Le pays ne pouvait pas tolérer cette nouvelle religion principalement du fait qu’elle refusait de reconnaître et de pratiquer le culte des Ancêtres . Ce dernier est en effet reconnu dans tous ces pays comme partie intégrale de la culture. Y renoncer, c’est être considéré comme traître à la patrie et donc doit être éliminé.
     Pendant une cinquantaine d’années, les chrétiens ont continué à se rassembler pour prier et étudier la Parole sans l’aide d’un prêtre. Ces rencontres étaient présidées généralement par des hommes, mais également par des femmes, et cela pendant plus de cinquante ans, car finalement quelques prêtres des Missions Étrangères réussirent à s’introduire au pays pour soutenir ces communautés. Ce fut un grand soulagement et encouragement, car ces Français avaient vécu en Chine et connaissaient un peu le chinois.
      Assez vite, en 1855 le premier séminaire s’est créé clandestinement dans une petite chaumière située dans un petit village perdu dans la montagne, mais après une dizaine d'années à peine, il fut fermé et les responsables massacrés. En représailles, les parents de ces jeunes furent décapités !
 
Premiers prêtres
   Pourtant, les premiers missionnaires avaient réussi à envoyer en Chine quelques jeunes pour suivre une formation dans un séminaire. Le premier prêtre coréen, Kim Dae Gun Andrea fut ordonné après des années d’études, mais 6 mois à peine après son retour au pays, il fut arrêté et martyrisé. Le second, Choi Yang Up Thomas mourut de fatigue à l’âge de 40 ans. Étant le seul prêtre coréen, les chrétiens marchaient parfois des semaines pour le rencontrer et assister à une messe.
     Ce n’est qu’en 1886, une centaine d’années après le baptême du premier Coréen, que la persécution pris fin et que le pays reconnu la liberté de religion : le christianisme n’était plus proscrit. Il faut évaluer à plus de 8.000 les chrétiens qui moururent dans d’atroces souffrances, certains se sont même suicidés pour être certain de ne pas dénoncer les autres fidèles. En plus de ces martyrs connus et inconnus, il y a également un nombre important de chrétiens qui sont morts de fatigue, de faim ou de froid en fuyant la persécution dans les montagnes. Plusieurs prêtres français se sont même livrés eux-mêmes à la police afin qu’elle cesse de tuer les fidèles.
 
      Et sœur Agathe nous rappelle fièrement que depuis Vatican II, nous parlons beaucoup du rôle des baptisés comme rois, prêtres et prophètes, nous sommes fiers de dire que longtemps avant le concile, les chrétiens coréens ont pratiqué cette vérité.
 
Jean Peeters, cicm
 
 
 
 
 

 


ENFANTS ACCUSES DE SORCELLERIE : 
UNE LOI EXISTE, MAIS…..
 
Lors de son congé en Belgique, nous avons rencontré Ivo Vanvolsem originaire de Halle près de Bruxelles qui s’occupe depuis plus de 20 ans d’un centre d’accueil, genre de ce qu’on pourrait appeler en Belgique : centre d’accueil pour SDF, mais à Kananga : 85 à 90 % des personnes y accueillies sont des enfants ! 
 
MPOKOLO WA MUOYO   : SOURCE DE VIE 
 
Ce centre de Scheut en effet héberge par an plus de 500 personnes avec l’objectif de préparer et réaliser leur réunification familiale. Les adultes accueillis sont principalement des femmes abandonnées avec leurs enfants, et des malades atteint par la TBC ou le sida mais rejetés par leur famille. Un grand nombre d’enfants sont principalement ceux qui ont été chassés de leur famille ou même torturés parce qu’accusés d’être « muena mupongo » (ndoki, sorcier). 
 
Une loi qui date de 2009, mais ignorée
 
Il y a près de 10 ans qu’une loi a été votée par le Gouvernement : N°09/001 DU 10 JANVIER 2009 intitulée Protection de l’enfant. Elle permet à tout adulte de dénoncer des parents d’avoir torturé ou chassé un enfant sous prétexte qu’il est sorcier et responsable de malheurs. Le contrevenant est puni de prison et d’une solide amende. 
Une loi juste, mais connue uniquement par quelques spécialistes, ignorée de 95% de la population, et jamais appliquée comme telle. Vous comprenez, précise Ivo, c’est sous pression de l’ONU et de l’UNICEF que le Congo a créé cette loi. En Occident, les lois ont été créées en général sous la pression de la société civile ou au moins, son approbation. Ici, c’est le contraire, elle nous est imposée ; la population ne l’a jamais demandée et les spécialistes eux-mêmes la trouvent souvent inutile. Ici en effet, c’est dans la mentalité courante que des enfants soient accusé(e)s d’être responsables des malheurs, et il faudra encore bien des décennies pour évoluer .
 
Une adaptation
Par contre précise-t-il, il y a une bonne collaboration avec une police spéciale de protection de l’enfant qui a été chargée de lutter contre ces accusations. C’est grâce à la (MONUC (ONU/RDC)) mission de l’ONU en RDC qu’elle a été mise sur pieds, et nous collaborons très bien avec eux. Lorsqu’un enfant nous arrive, la police essaye de retrouver les parents accusateurs, les amène au poste et sont parfois emprisonnés quelques jours. Ils font comprendre à eux ainsi qu’à leur entourage, que de telles accusations sont des infractions punissables. La loi n’est pas appliquée comme telle, mais ce sont des arrangements à encourager et qui peuvent faire tâche d’huile.
 
Encore plus grave
Dans notre région, à cause de la répression des militaires contre les « rebelles », de nombreux enfants arrêtés ne sont que difficilement transférés devant le tribunal de la jeunesse sous prétexte que ce sont de vrais rebelles et doivent être considérés comme tels.
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- Combien de siècles en Occident pour éradiquer les accusations en sorcellerie : même Jeanne d’Arc.
 
 -  Pour soutenir : SOS Scheut 1070 Bruxelles BE82 0000 9019 7468 avec mention obligatoire : Mpokolo, Kananga, MWM 02243031091
 
  
 
 
 

 


Missions au Congo - par webMaster le 29/07/2017 @ 20:10

 
 
 
 
 
Pour ceux qui ne l’avaient pas vu, voici le lien vers deux émissions
: c’est visible encore 5 jours !
 
Personnellement j’ai très bien apprécié le 2° sur l’histoire du Congo, c’est un bon résumé.
Par contre sur les missionnaires, j’ai été un peu déçu. Il n’y a aucune allusion aux effets pervers de cette occupation missionnaire. En effet, sans remettre en question le courage et la bonne volonté des personnes, on ne peut nier que les méfaits dénoncés par Lumumba n’ont pas été suffisamment dénoncés et contrés par l’Église catholique. Les Protestants l’ont fait, pas le catholiques, parce qu’ils ne pouvaient dénoncer les méfaits connus par le roi, alors qu’ils étaient soutenus par lui et en partie avec des finances.
 
 
 
 
 
 
 
 

André Lemenu s'en est allé - par webMaster le 19/06/2017 @ 18:55

 

Nombreux sont celles et ceux qui ont eut l'occasion de croiser ou de vivre un temps avec André. Il est impossible ici d'en donner les éloges. En effet, un confrère très attentif à tous, entreprenant, car c'est lui qui avait commencé Kintima au Congo, première équipe au Sénégal, communauté rue d'Aerschot, Paris...

Et surtout, un humour à la française !

 

Depuis quelques années, il était dans une maison de grands soins près d'Embourg (Liège), mais il vient de nous quitter ce dimanche


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