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Bonne nouvelle pour Edouard Tsimba au grand séminaire de Bangui: le P. Manu Tsasa qui était en Afrique du Sud est à présent avec lui au séminaire. Il a été nommé animateur spirituel pour les étudiants. C'est depuis la fin du mois d'octobre qu'il a rejoint Bangui.

Mais la situation ne s'améliore pas du tout. Actuellement, il y aurait près de 5000 personnes réfugiées au séminaire. De nombreuses familles ont perdu leur maison, détruite lors de combats, et les ONG diminuent de plus en plus leur aide.

 

 

 

 

 

 

 


Scheut en 2016 - par webMaster le 17/11/2015 @ 18:50

Un  Communiqué du Père Provincial

Scheut anno 2016 :

 

Dans l’institut nous sommes actuellement 870 Scheutistes. Beaucoup continuent la mission à travers le monde et appartiennent chacun à une « province religieuse ». 165 appartiennent à la province BNL, Belgique-Pays-Bas. C’est environ un tiers de l’institut. Le plus âgé de notre province a 101 ans, et le plus jeune, d’origine congolaise, en a 41. Le plus grand groupe a entre 70 et 90 ans.

 

Y a-t-il encore des jeunes qui se présentent pour devenir missionnaires ?

 

Pas en Europe. Dans l’hémisphère sud, oui. Les missionnaires belges scheutistes disparaissent tout doucement. Est-ce regrettable ? Peut-être bien. Mais peut-être pas. Une famille ne disparaît pas lorsque père et mère décèdent : c’est ainsi aussi que la mission continue même si les missionnaires scheutistes originaires d’Europe disparaissent. Être père ou mère n’est pas un but en soi. Être missionnaire scheutiste non plus. Aujourd’hui aussi la famille est vécue d’une tout autre façon qu’il y a une centaine d’années. De même la mission, comme réponse au défi du monde d’aujourd’hui qui a fort changé, peut être très différente. De toute façon la vie du monde continue.

 

La mission au service du monde.

Parfois nous avons l’impression que le monde tourne fou. Beaucoup de gens perdent le nord et sont victimes de cette vie folle. C’est souvent en lien avec une perte de relations humaines vivifiantes et une perte du sens de la vie. C’est pour cela qu’une soixantaine de Scheutistes en Belgique est toujours active dans la pastorale.

Certains se donnent corps et âme au service des prisonniers, des sans-logis, des immigrés, des anciens détenus, des gens socialement et psychiquement vulnérables, des enfants et des jeunes. Six confrères congolais travaillent comme pasteurs dans des paroisses. D’autres encore sont aumôniers dans des maisons de repos ou de soins. Plusieurs confrères sont engagés dans Justice et Paix, Amnesty International, Pax Christi, des comités pour l’aide aux pays en voie de développement, ou alors pour l’amélioration de notre milieu de vie. C’est ainsi qu’ils vivent leur mission. Ils s’engagent dans la construction d’un monde meilleur, où justice et solidarité, égalité et empathie sont les maîtres mots. C’est pour nous une fenêtre ouverte sur le monde.

 

La mission intérieure.

200 missionnaires retraités habitent dans différentes communautés. Les communautés de Zuun et de Torhout sont dans des maisons de soins où demeurent 60 confrères. De nombreux laïcs sont engagés au service de nos confrères et permettent une vie de qualité en leurs vieux jours. Ces confrères restent marqués par la vie qu’ils ont menée à travers le monde, et restent en communion profonde avec leur pays d’adoption. Ils mènent une vie de prière au service de la mission. Ils sont devenus de plus en plus dépendants mais en même temps aussi plus libres : plus d’obligations à accomplir coûte que coûte. Ils puisent leurs forces dans l’attachement  à un groupe et à ce passé missionnaire qui a donné sens à leur vie.

L’engagement qu’ils avaient au service de leur entourage dans leur mission, doit se vivre maintenant ici dans leur communauté, tout en gardant les yeux ouverts sur ce qui se passe à l’extérieur, dans le monde. Donner sens à ses vieux jours est aussi un défi missionnaire. Ce n’est pas toujours « super » ou « cool ». Il y a des jours de peine et de solitude, mais tout cela trouve place dans leur vie. Toute leur vie ils ont donné sens à ce qu’ils faisaient et cela leur a acquis une confiance fondamentale et une grande reconnaissance. C’est dans cette vie concrète d’aujourd’hui que Dieu trouve sa place. Ce n’est plus l’extérieur qui compte mais l’intérieur, les racines, la profondeur. Voilà la mission à l’intérieur. C’est encore un défi à relever.

 

Quels sont nos moyens ?

Comme des pères et mères responsables, nous avons des confrères économes et gestionnaires, dans le passé et maintenant, qui ont pu offrir des fonds financiers et structurels solides. Sans salaire mirobolant, sans parachute doré, sans avantages matériels ils sont le conseil d’administration alternatif. Ils cherchent à équilibrer les dépenses et les entrées qui proviennent des pensions, de donations et d’héritages. Ils cherchent à ce que les investissements génèrent ce dont nous aurons besoin pour le futur. Tout cela doit aussi être en lien aussi avec notre propre comportement vis-à-vis de nos besoins personnels, l’argent, nos avoir personnels. Nos biens sont mis en commun parce que l’argent et l’économie ne sont pas un but en soi mais un moyen pour rester libre et au service des autres. On peut aussi devenir riches en partageant. C’est une autre façon de vivre afin que le riche soutienne le plus pauvre et celui qui est dans le besoin trouve ce qu’il lui faut. C’est un idéal et un défi pour chacun de nous qui voulons nous laisser inspirer par l’Évangile.

 

Nous avançons en âge, oui,…

mais nous sommes loin d’être tous décédés. Il y a ceux qui prennent la relève et après eux il y en aura d’autres. Nous pouvons déjà mentionner les six confrères congolais actifs en Belgique. Trois autres confrères : un Brésilien, un Camerounais et un Indonésien  commenceront très prochainement une communauté dans la banlieue anversoise.

Même si beaucoup de nos maisons et de nos communautés vont tout doucement disparaître, la mission, comme réponse aux défis de notre monde d’aujourd’hui, continue. Il suffit d’un peu de levain pour que toute la pâte lève. Le levain n’est pas un but en soi, il sert à mettre en mouvement et suscite de résultats appréciables.

 

Jan Reynebeau, supérieur provincial de BNL

 

 

 

 


Commines en Mission - par webMaster le 08/10/2015 @ 20:39

Il y a deux ans, le comité missionnaire de Commines organisait une grande expo missionnaire lors de la journée missionnaire. Cette année, une action spéciale est encore organisée ce dimanche 18 octobre, journée universelle de la Mission; Pour visionner l'expo de 2013, taper "Commines en Mission" dans youtube, ou allez directement à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=qo3y3aJnp18

 

 

Je reviens d'une courte visite au parc situé devant l'office des étrangers à Bruxelles. C'est devant la gare du Nord, tout près du Bd Albert I là où débute les grandes manifestations.

C'est un grand parc aménagé avec des lieux de jeux pour les enfants. En arrivant, j'étais totalement ébahi, car je ne le reconnaissais pas : tout cet immense espace occupé par plus d'une centaines de tentes. Des grandes tentes de 10 ou 20 personnes, d'autres plus petites, comme on trouve dans les campings.

Une propreté exemplaire, pas un papier à terre, des poubelles organisée, toutes les tentes sont numérotées en grand, très calme. De très nombreux bénévoles qui donnent des indications, qui veillent à la propreté. Plusieurs stands soit pour inscription, soit pour courrier, soit pour renseignements, connexion wifi affichée, enfants qui jouent encadrés etc.... Vraiment impressionnant par la quantité de personnes !

J'ai même vu quelques gars SDF qui dorment tout près d'habitude. Eux aussi se sont engagés comme bénévoles !

Leur avenir ?

- ils doivent s'inscrire, puis sont convoqués quelques jours après (5 à 10 jours)

- 1° entretient, ils déposent leur candidature, empreinte digitale etc.... et attendent la réponse : 1 ou 2 semaines ???

- si la réponse est positive (acceptable, raisonnable), ils doivent se rendre dans un centre et nourris logés en attendant la décision définitive : 3 - 5 mois.

- si la réponse est négative, ils reçoivent l'ordre de quitter le territoire et une petite aide financière s'il quittent volontairement

- quand ils sont dans le centre, après des mois, ils reçoivent la réponse définitive :

        - si c'est négatif, ils doivent quitter le territoire. Peuvent faire appel, mais 1 seule fois, et c'est difficile

        - si c'est positif, ils auront une carte d'identité pour 5 ans, mais se retrouvent comme tous les ménages belges : chercher un logement, aucune priorité dans les points pour logement social etc..

MAIS ILS DOIVENT QUITTER LE CENTRE ET SE METTRE A LA RECHERCHE D'UN LOGEMENT COMME TOUS LES BELGES

 

 


Aumonier de prison au Mexique - par webMaster le 22/08/2015 @ 16:04

Depuis 25 ans, Frans Janssen (Province d'Anvers) est au Mexique, mais auparavant, il avait travaillé une vingtaine d'années à Kinshasa. Depuis plusieurs années, il s'est engagé à la prison comme aumônier. Travail très intéressant, à condition de le vouloir vraiment.

Ci-dessous, un lien qui vous permet de visionner une vidéo réalisée par une station mexicaine, avec sous-texte en flamand : 

http://www.vpro.nl/metropolis/speel.WO_VPRO_624884.html

 

Si le lien ne s'ouvre pas directement, tapez ou collez dans google :    De eerste nacht op vrije voeten in Mexico

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Video court séjour à Boma - par webMaster le 25/07/2015 @ 12:21

 

En vue d’une réédition d’un livret sur la kindoki et d’un autre pour donner des pistes d'homélie, je viens de faire une petite mise à jour de mon cerveau en effectuant un séjour de trois semaines à Boma.

J’avais vécu là de 1968 à 1991, et n’y étais retourné qu’une seule fois en visite. Ce voyage fut pour moi éprouvant, mais super intéressant, j’ai retrouvé de nombreux amis (ou leurs enfants), et fait de nombreuses découvertes. 

Vidéo réalisée pour des amis différents qui ont vécu là, il y a 20, 30, 50 ans !

 

https://www.youtube.com/watch?v=fxebW3NjEgo

 

Si le lien ne s'ouvre pas directement, faire clic droit et choisir "ouvrir" dans le menu déroulant. Si ça va pas, copier cette adresse et la coller dans le navigateur. Si ça va toujours pas, avant de casser votre PC, contactez-moi !

 

eek

 

 

 

 

 

 

 

 


Piere Wavreille nous a quittés - par webMaster le 23/07/2015 @ 09:42

 

 

 

Pierre Wavreille parti bien trop tôt.

 

     Il n’avait pas 65 ans, et venait tout juste d’arriver de Taïwan pour un congé bien mérité en Belgique. Originaire de Framont, pas loin de Bouillon, entité de Paliseul, c’est là aussi, que sa famille est allé le déposer après une eucharistie célébrée à Embourg, la paroisse où se trouve la maison de repos des Scheutistes francophones. C’est dans cette maison qu’il avait retrouvé ses aînés, mais c’est là aussi qu’il est décédé pendant la nuit d’une crise cardiaque.au début de ce mois de juillet.

     Autour de sa famille, de nombreux Scheutistes étaient rassemblés pour cette eucharistie. Ce qui a frappé les assistants, c’est de constater la présence à l’autel de deux prêtres chinois et du P. Jeroom Hendrikx, fondateur du Centre Verbiest. La cérémonie s’est terminée par des absoutes en rite chinois. C’est une manière très simple de reprendre le rite traditionnel chinois autour d’un mini-autel traditionnel. Deux ex-confrères qui avaient travaillé à Taïwan avec Pierre étaient  également présents dans l’assemblée.

     La province scheutiste de Taïwan, ainsi que de nombreuses communautés du pays ont été bouleversées par cette annonce, car c’est en 1975 que Pierre arrivait pour la première fois dans ce pays. Il était en effet le premier cicm européen à faire ses études de théologie entièrement en chinois, et ce ne fut pas une sinécure, car il n’avait eu qu’un an pour apprendre la langue. Pourtant, en solide fils de fermier, Pierre s’était obstiné et après un temps de repos, avait été ordonné prêtre parmi ses confrères et les chrétiens de Taïwan.

     Au cours de ses nombreuses années au pays, Pierre avait assumé des tâches en différents lieux, mais toujours dans une paroisse proche des chrétiens. Il  avait été présent pendant plusieurs années dans la lutte de travailleurs taïwanais et en charge du Centre Social ainsi que l'homme de liaison CICM avec le "Catholic Counseling Center" (Huai Ren Center for Human Becoming).

      Ces dernières années, il faisait régulièrement la navette entre Taiwan et les îles au large de Kinmen et Matsu : une population très éloignée et dispersée dans de nombreuses petites îles. Il faut dire que Pierre, en bon missionnaire, aimait aller au bout.

     Mais il revenait régulièrement se ressourcer sur l’île centrale parmi ses confrères et nombreux amis. C’est avec joie d’ailleurs qu’il était accueilli, car il mettait de l’ambiance grâce à tous ses récits. Et sur bien des sujets de société et de politique, il avait des opinions bien tranchées et avec lui, les discussions allaient bon train.

     Il était aîné d’une famille de sept enfants, c’est ainsi que ses parents étaient toujours prêts à accueillir les Scheutistes de passage, et surtout ses confrères de Taïwan. De son père qui avait rejoint la résistance pendant la guerre, Pierre avait probablement aussi hérité d’un caractère tenace et fidèle à ses engagements.

      l avait fait des plans pour "après mon congé en Belgique". Mais Dieu avait d'autres plans. Un proverbe chinois i dit : les feuilles de l’arbre ne tombent jamais loin de ses racines. Ses racines ... en Belgique? Non, ses racines en Dieu !

      Merci Pierre pour toute la joie et l'inspiration que tu apportas à beaucoup. C’était bon quand tu étais là. Et, je suis sûr que ce sera ainsi au ciel ! Comme Sainte Thérèse de Lisieux : « Passe ton ciel à faire du bien sur la terre ». Nous avons encore besoin de toi.

Extraits du texte de Frans De Ridder, cicm, Taïwan

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Interview par la TV diocésaine de Jean Peeters, venu rendre visite à son ancien diocèse en vue de rééditer les livres qu'il avait écrit dans le temps.

 

Voir 

https://www.youtube.com/watch?v=U-Yy2hwWDHE

 

Si le lien ne s'ouvre pas en faisant clic droit, mettez l'adresse en évidence, la copîer et la coller à la place des http//.....

 

 

 

 

 

 


 

 

A voir, car c'est simple, et cette vidéo donne une idée de ce qui peut se réaliser sur place pour les enfants orphelins du Sida en : un projet intégré qui voudrait devenir autonome grâce à ses productions

 

https://www.youtube.com/watch?v=4nrYia79maE

Pour + d'informations :

http://www.elorah.be

 

 

 

 

 

 


 

RODOLFO, MEDECIN SCHEUTISTE NOUS A QUITTES

C’est le parcours étonnant que ce Mexicain d’origine, que nous voulons retracer ici à l’occasion de son décès à l’âge de 61 ans : Scheutiste Médecin Sans Frontière

 

Frère Scheutiste

.C’est à la fin de ses études en médecine à Mexico en 1981, qu’il décide de rejoindre Scheut, mais à condition de pouvoir rester frère, car il pouvait ainsi exercer plus librement sa vocation de médecin.

Il commence alors par travailler parmi les indiens à  San Antonio Cañada, avec Maria Vandoren, ICM. Après quelques années, il est envoyé à Kinshasa pour une spécialisation, et en 1990 il rejoint Ndage dans le Haut Congo.

Mais il ne pourra malheureusement pas y rester longtemps, car les longues randonnées en moto auront raison de sa colonne vertébrale. C’est ainsi qu’il nous arrive en Belgique pour des soins et aussi pour trouver une nouvelle orientation.

Après de nombreuses hésitations, il s’engage finalement pour un premier contrat avec médecin Sans Frontières en 2002, et est envoyé à Conakry en Guinée dans les camps de réfugiés. C’est là qu’il est mis en contact avec le monde des malades du Sida, et qu’il décide de suivre des formations non seulement pour soigner, mais surtout dans le cadre de la prévention.

 

Médecin MSF

Un deuxième contrat MSF l’amène au Mozambique dans le cadre des soins et de la prévention Sida.  A la fin de ce contrat, il est approché en 2005 par une ONG locale dénommée actuellement HAI (Help Alliance International). Il faut signaler que cette ONG est une implantation locale de la Fondation crée par Hilary Clinton, épouse de l’ancien président.

Il devient alors coordinateur régional de santé publique chargé de l’approvisionnement de quatre hôpitaux, et de 111 centres de santé dans toute la province, dont 61 supportés par l’ONG HAI pour ce qui concerne le Sida évidemment.

Seul Scheutiste dans cette région puisque Rodolfo vivra dans une communauté jésuite dans la capitale Tete, le long du Zambèze. Très régulièrement il est en contact avec des collègues cicm de Belgique, du Mexique et du Monde, grâce à skype et autres moyens modernes de communication. Le soutient de ses collègues religieux dans le monde, et ceux sur place, est très précieux pour lui.

Rentré en congé en Belgique l’année dernière, un examen médical révèle le développement d’un cancer. Avec beaucoup de philosophie, il accepte les différents traitements, et avait même été déclaré en rémission. Malheureusement, la maladie l’a rattrapé, et il s’est éteint paisiblement à Anvers au début du mois de mai.

Partout où il est passé, Rodolfo a laissé le souvenir d’un accueil, disponibilité et bienveillance totale. Ses amis jésuites et laïcs de Tete au Mozambique sont toujours restés en contact avec lui et un de ses amis médecin était avec lui dans ses derniers moments.

A Tete, c’est évidemment la consternation, la cathédrale était remplie lors d’une messe en sa mémoire, et toute l’équipe a présenté ses condoléances à Scheut, mais aussi à sa famille au Mexique.

 

    

 


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